L’invariance du Questionnaire de Dépendance Emotionnelle avec universitaires entre les sexes et la situation sentimentale dans universitaires
DOI :
https://doi.org/10.18800/psico.201901.008Mots-clés :
Dépendance, différence entre le genres, couples, modèle d’équations estructurelle, analyse factorielRésumé
L’objectif c’était l’évaluation de la structure factorielle et l’invariance entre les groups du Questionnaire de Dépendance Emotionnelle (QDE) avec un échantillon aléatoire de 569 universitaires, 67.8% féminine et 51.2% en couple. L’analyse factoriel confirmatoire multi group (AFCMG) a montré invariance métrique pour le QDE. En particulier, les résultats indiquent que cinq des six échelles du questionnaire ont à moyenne variance extrait plus hautes que 53% et une fiabilité composée plus haute à 0.75. L’échelle d’expression limite c’était exclu parce qu’elle n’avait pas rempli le critère de validité convergente. On a trouvé que le QDE a invariance métrique forte entre les sexes, ?2(365) = 750.14, p<.05; RMSEA= .07; CFI= .92; TLI= .92; présence ou pas du couple, ?2(365) = 750.30, p<.05; RMSEA= .06; CFI= .92; TLI= .92.

